Louisiane (tome 1)
Marques d'usage sur la couverture, intérieur frais. La vente de cet article permet de financer la plantation d'arbres en France :) Envoi soigné
Alliance Française de Philadelphie Library Catalogue
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1893 : mort soudaine de Tchaïkovski. L'immense musicien, alors au faîte de la gloire, a-t-il été emporté par le choléra, comme le veut la pieuse légende ? N'aurait-il pas été plutôt condamné à se tuer par un tribunal d'honneur ? Les archives étant détruites, l'identité des juges inconnue, et l'Histoire désormais muette, seul un romancier pouvait la réinventer et restituer les péripéties d'une pareille imposture. Dans la Russie impériale d'Alexandre III, Saint-Pétersbourg, la plus belle et plus fastueuse de toutes les villes, sert de décor à un crime d'Etat mis pour la première fois en lumière. Basile de Sainte-Foy, homme d'affaires français de passage à Sainte-Pétersbourg pour négocier la construction d'un pont métallique sur la Néva, se trouve mêlé par hasard à une étrange histoire. Sept hautes personnalités de la capitale russe, réunies en tribunal d'honneur, s'apprêtent à juger un de leurs anciens condisciples de l'école de droit, qui aurait séduit un mineur proche du Tsar. Cet accusé n'est autre que Tchaïkovski, alors au faîte de sa gloire... Basile de Sainte-Foy, d'abord témoin de l'affaire, et bientôt confident du compositeur, réussira-t-il à le sauver ?
Faye Price, la star de cinéma, épouse le playboy Ward Thayer, héritier d'immenses chantiers navals. Faye devra choisir entre sa carrière hollywoodienne et la maternité, entre la gloire et la famille. Elle abandonne le cinéma... mais pour peu de temps car, bientôt, le conte de fées va tourner court. Années dorées, années sombres... A leur tour, les cinq enfants de Faye vont connaître les illusions, la tragédie, l'espoir... Vaste fresque contemporaine, Album de famille nous offre une inoubliable galerie de portraits dont la riche toile de fond est notre époque. C'est enfin, et surtout, l'histoire d'une famille tour à tour déchirée et sauvée par la puissance de l'amour, à la fois exceptionnelle et proche de chacun de nous. Danielle Steel, dont les romans connaissent un succès extraordinaire dans le monde entier, a réussi avec Album de famille l'une de ses œuvres les plus émouvantes et les plus brûlantes.
Comme tous les héros de Marguerite Yourcenar, Alexis s'interroge pour mieux comprendre le monde et mieux se comprendre lui-même. Il cherche à sortir d'une situation fausse qui est l'échec de son mariage. Une longue lettre forme tout le récit où il prend sa femme à témoin du vain combat qu'il a mené contre son penchant naturel et sa vocation véritable.Alexis est le premier roman de Marguerite Yourcenar et a révélé son grand talent d'écrivain.Le Coup de Grâce se situe dans les Pays baltes en 1919-1920. Par-delà l'anecdote de la fille qui s'offre et du garçon qui se refuse, le sujet central du roman est avant tout une communauté d'espèce, une solidarité du destin chez deux hommes et une femme soumis aux mêmes dangers.
Avec leur Sottisier, L'Album de la Marquise, Le Dictionnaire des idées reçues et Le Catalogue des idées chic : " L'élevage des huîtres perlières de la bêtise humaine " (Raymond Queneau) Gustave FLAUBERT Bouvard et Pécuchet Edition de Claudine Gothot-Mersch Folio 1987- Used Book in Good Condition
Les mots, les couleurs, la lumière, les sons, la pierre, le bois, le bronze appartiennent à l'artiste vivant. Ils appartiennent à qui veut les utiliser. Pillez le Louvre ! A bas l'originalité, le moi servile et stérile qui emprisonne autant qu'il crée. Vive le vol, pur, éhonté, total. Nous ne sommes pas responsables. Volez tout ce qui se présente. William Burroughs
Le roi a envoyé Hercule aux Enfers. Personne n'en est jamais revenu. Et Hercule rencontre Cerbère un terrible chien à trois têtes. Va-t-il réussir à le vaincre ?
Pourquoi Esther va-t-elle tous les mercredis faire la lecture aux enfants des Gitans sur un terrain vague à la périphérie de la ville ? Est-elle en mal d'enfants, elle qui est mère de trois garçons ? Est-elle une missionnaire de l'Éducation nationale en croisade pour la scolarisation des petits Gitans ? Une assistante sociale venue prôner les vertus de l'hygiène à des gens qui vivent sans eau ? Une femme délaissée, tentée par une aventure avec un macho aux yeux de velours ? Rien de tout cela, et la vieille Angéline qui dirige la tribu, bien qu'analphabète, a compris que les livres contiennent plus que des mots et qu'ils peuvent représenter dignité et liberté pour ces Gitans sédentarisés dont la culture est menacée. Une superbe méditation sur l'échange, le respect mutuel et le pouvoir des livres. Sur un terrain vague subsiste un clan de Gitans indifférents à la société, à ses règles et à son confort. Leur existence est marquée par les naissances, les petites et les grandes fêtes. Un beau jour, une bibliothécaire déterminée et généreuse se met en tête de faire découvrir la magie de la lecture aux enfants. Se nouent alors des relations de complicité. Car ce que découvre cette étrangère, par-delà la misère et la brutalité, c'est une chaleur particulière, la tendresse, et cette beauté qu'ont les femmes dans le dévouement. Quelque chose d'impalpable qu'on nomme l'humanité.
Les jeunes femmes enseignantes de français s'en vont parfois exercer leur métier à l'étranger. Il a été prévu un visa d'échange pour cela, des universités prestigieuses pour les maris et des écoles françaises pour les enfants. Mais ce qui n'a pas été prévu, c'est le peintre, rencontré par hasard dans le bas de la ville, bas-fond à vrai dire, et le peintre ne serait rien, mais il y a le tableau du peintre, et le tableau du peintre ne serait rien encore, mais il y a les couleurs du tableau du peintre... Et alors il ne s'agit plus de visa d'échange, ni d'enseignement, ni de mari, ni même d'enfant. Certains parleront d'empoisonnement, d'autres d'ensorcellement...
« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus, ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, c’est parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse… - Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité ». La délicatesse a obtenu neuf prix littéraires et été traduit dans plus de quinze langues.
"Toi qui as bien appris tout ce qu'il te faut apprendre, que vas-tu encore rechercher ?" Ce roman est avant tout un conte initiatique. Le héros, dont les médecins ont diagnostiqué à tort un cancer du poumon, renaît à la vie après avoir pactisé un temps avec la mort. Après une telle épreuve, il se met en quête de son Graal intérieur, symbolisé par la mystérieuse "Montagne de l'âme". Dans ce but, il sillonne sans fin son pays, une Chine post-révolution culturelle, qui n'en demeure pas moins enracinée dans son passé. À preuve, les récits fantastiques ou populaires, inspirés du patrimoine traditionnel chinois, que le narrateur égrène sur son chemin, à l'intention, le plus souvent, de la jeune femme dont il s'éprend. Chacun des personnages, désigné par un simple pronom personnel (et donc impersonnel !), apporte une couleur universelle à cet insolite roman picaresque. Gao Xingjian est peintre, dramaturge, essayiste, metteur en scène et traducteur (les surréalistes, Ionesco et Beckett). Il vit en Seine-Saint-Denis depuis les événements de Tiennamen. La Montagne de l'âme est son premier roman et le premier prix Nobel chinois. --Laure Anciel " Ecrit dans une langue musicale (et joliment traduit), ce " roman oriental " revendique une forme moderniste, mélodique en diable, libre de toute règle, désintoxiquée de toute langue de bois, et une fidélité aux romans chinois qui brassaient les contes fantastiques et les souvenirs des bonzes, les chants et romances populaires, les épisodes des dynasties Han et Wei, les exploits des Ming et des Qing. " Jean-Luc Douin, Télérama. " Ce livre fascinant est l'œuvre d'un peintre, d'un poète et d'un philosophe : de ses mille facettes, il éblouit tel un kaléidoscope d'une Chine éternelle, une Chine cruelle, parfois superbe, déchirée entre destructions et renaissances. " Diane de Margerie, Le Figaro. " Un grand roman. La littérature chinoise des années 90, plutôt frappée de nécrose, devra désormais compter avec la force créatrice et les audaces de Gao Xingjian. " Alain Peyraube, Le Monde. " L'intrépide Gao Xingjian vient d'écrire le plus déboussolant des romans : un guide du routard céleste dont les pages se dispersent sous les vents du large, comme des cerfs-volants. C'est un enchantement. " André Clavel, L'Express.
La Conversation amoureuse est l'histoire d'une passion adultère, celle qui unit la belle et fraîche Pauline Arnoult, épouse comblée, jeune mère aimante, à l'expérimenté Gilles André, amant délicat à la voix de velours. Toutes les étapes de ces affinités électives sont détaillées minutieusement, de l'engouement des débuts à la dissipation insensible de l'éblouissement. Espérances inavouées, pensées secrètes, fragilités, dévotion, voeux d'éternité, rires complices, puis lente destitution constituent le fil classique de l'attachement amoureux, peint tantôt avec sobriété, tantôt avec lyrisme. Alice Ferney excelle à montrer que, une fois la langueur partagée, le désir féminin se love sur lui-même et sacralise l'être aimé, illustrant ainsi la théorie stendhalienne de la cristallisation, tandis que le désir masculin va en s'amenuisant. Dans le bruissement envoûtant de cette conversation-là résonne la difficile conciliation entre la tendresse réciproque et l'émotion amoureuse : Ils étaient venus à ce point de la vie commune où l'on découvre, dans l'inexorable quotidienneté de l'existence, dans la misère du désir disparu, dans les envoûtements dissipés, la vigilance qu'il faut pour restituer sans cesse à l'amour ce que le temps lui enlève et faire scintiller ce qu'il lui apporte. Alice Ferney est également l'auteur de L'Élégance des veuves et de Grâce et dénuement (prix Culture et Bibliothèques pour tous 1995). --Nathalie Gouiffès Les mots déferlent : envoûtement, rapt silencieux, enchantement, turbulence, fatalité, inclination, élan secret, ferveur de foudroyés, palpitations, émois, lumière de joie, attrait irrésistible, contemplation, félicité, affinité, ravissement... Ils disent la béatitude d'un homme et d'une femme, Gilles et Pauline, qui tremblent "au seuil de l'intimité", se tiennent ensemble "à l'orée du plaisir". Ils viennent de se rencontrer, ils sont victimes d' "un ensorcellement banal", ils ne savent encore trop de quoi se parler. On est en juin, il fait beau, le couple marche dans la foule ... Ce que dépeint longuement Alice Ferney, avec délicatesse, dans un style éminemment classique, c'est ce qu'elle nomme "la conversation amoureuse" : toutes les étapes de la séduction, depuis le moment où Pauline s'est retrouvée "captivée" quand Gilles l'a regardée ... Alice Ferney refoule la notion de péché. Tissé tel un lumineux Cantique des cantiques, son roman est bibliquement incorrect : il prend le parti de la transgression, la fusion contre la loi. " En tout cas, dit-elle, je suis contente d'avoir passé cette soirée avec vous. Il se mit à rire. On ne trouve jamais complètement désagréable ou inintéressant quelqu'un à qui l'on plaît n'est-ce pas ? Elle fit une moue de sourire et de réflexion. Moi aussi je suis content, murmura-t-il. Il avait retrouvé la voix d'alcôve. Pourquoi êtes-vous content ? Dit-elle, au comble du bonheur à cause de la voix. Pff, fit-il, ses mains expliquant qu'on n'en savait rien. C'est comme ça et nous n'y pouvons rien, dit-il. Elle se délectait de cette conversation à la fois sincère et tendancieuse. Est-ce que cela vous est souvent arrivé ? Demanda-t-elle. Une affinité pareille ? Dit-il en riant. Elle fit signe que c'était bien la question. Jamais, dit-il avec fermeté ". A-F. Alice Ferney a déjà publié chez Actes Sud " Le Ventre de la fée " (1993), " L'Elégance des veuves " (1995) et " Grâce et dénuement " (1997, prix Culture et Bibliothèques pour tous ; Babel n° 439). Gilles à quarante-neuf ans est en instance de divorce. En conduisant sa fille à l'école il rencontre Pauline, ravissante dans sa petite robe jaune. Pauline est mariée, fidèle et enceinte de quatre mois. Pourtant, une étrange relation va se nouer entre eux. Une "idylle asymétrique" subtilement analysée sur le mode du discours amoureux. A la question traditionnelle : est-on jamais sûr d'être aimé ?, cet étonnant jeu de miroirs en substitue d'autres, peut-être plus fondamentales encore. Est-on jamais sûr d'aimer ? Le pouvoir, en amour, n'appartient-il pas à celui qui aime le moins ?
Southampton, Angleterre, septembre 1939 : l’Europe entre en guerre, et le Clipper de la Pan American – un fabuleux vaisseau des airs, le plus luxueux hydravion jamais construit – décolle pour la dernière fois vers l’Amérique. A son bord, un lord anglais, fasciste notoire, et sa famille ; une princesse russe ; un couple d’amants ; un beau jeune homme, très intéressé par les bijoux qui ne lui appartiennent pas ; et puis le chef mécanicien, officier irréprochable, soumis au plus odieux des chantages. Durant trente heures de traversée, la tempête va secouer l’appareil. Au-dehors… et au-dedans. Un savoureux cocktail de suspense et d’humour, écrit par le romancier de L’Arme à l’œil et du Code Rebecca.
Suivi de La mort d'Ivan Illitch présenté par Jacques Chardonne
suivi de Salle 6, La dame au petit chien, L'évêque
Simon fait chaque nuit le même rêve dont une femme énigmatique lui livre la clef : il est la réincarnation de l'oncle de Milarepa, le célèbre ermite tibétain du XIe siècle, qui vouait à son neveu une haine inexpiable. Pour sortir du cycle des renaissances, Simon doit raconter l'histoire des deux hommes, s'identifiant à eux au point de mêler leur identité à la sienne. Mais où commence le rêve, où finit le réel ? Eric-Emmanuel Schmitt, dans cette pièce monologue qui est aussi un conte dans l'esprit du bouddhisme tibétain, poursuit son questionnement philosophique : la réalité existe-t-elle en dehors de la perception qu'on en a ?
Avec lexique anglais
Hommage discret à Lewis Carroll, l'héroïne traverse réellement le miroir lorsqu'elle se découvre un cancer. Dans le laboratoire du Grand Chimiste ou chez Lady Cobalt, elle converse avec des objets magiques et des personnages extravagants : la Licorne, Cherubino Balbozar, le Grincheux, le docteur H., les Contrôleurs, la Plume, l'Attrape-Lumière... Persécutée par les uns, protégée par les autres, la dame aux turbans se joue des épreuves et devient la Reine Alice. Lydia Flem a l'élégance de parler de choses graves avec tendresse, humour et malice. D'une grande intensité, ce roman invente une langue pour dire le désarroi qui peut nous mordre à certains moments de l'existence : entre rires et larmes. Membre de l'Académie Royale de Belgique, Lydia Flem publie ici son dixième livre. Elle est traduite en une quinzaine de langues.
En 1942, l'Africakorps du général Rommel vient d'investir Tobrouk. À son tour, l'Égypte est menacée par les Nazis qui disposent au Caire d'une "taupe" chargée de les renseigner sur les défenses britanniques. Cet espion allemand, Alex Wolff, caché chez Sonja El-Aram, une danseuse égyptienne devenue sa maîtresse, adresse quotidiennement des messages par radio à Rommel en utilisant un code secret contenu dans un exemplaire de Rebecca, le roman de Daphné du Maurier. Un major du contre-espionnage britannique, décidé à neutraliser définitivement l'espion nazi, se lance à sa recherche en compagnie d'une jeune et belle juive égyptienne. Une formidable course poursuite s'engage. Comme pour son premier roman d'espionnage, L'Arme à l'oeil, Ken Follett s'inspire ici d'un fait divers puisé dans les archives des services secrets britanniques. Il le nourrit de nombreux rebondissements pour mener tambour battant un suspense dans lequel l'amour a aussi sa place. --Claude Mesplède 1942. Rommel a pris Tobrouk et l’Egypte est sur le point de tomber aux mains des nazis. Dans le grouillement du Caire où le destin vacille encore, une lutte à mort s’engage entre un espion allemand qui, à l’abri chez sa maîtresse, une voluptueuse danseuse égyptienne, transmet chaque jour des renseignements à Rommel en utilisant un émetteur radio et un exemplaire de Rebecca de Daphné Du Maurier contenant la clef du code, et un major des services secrets britanniques. Lui a pour aide Elen, une jeune juive égyptienne prête à utiliser sa beauté pour combattre les nazis. Depuis Eric Ambler, immense pionnier du genre, le roman d'espionnage aime les décors d'un Orient mystérieux, toile de fond idéale aux plus sombres complots. Et c'est au coeur d'une Egypte grouillante d'espions nazis, non loin de Tobrouk où s'illustre alors Rommel, que Ken Follett dénoue les fils de cette passionnante intrigue.
Lire Le Grand Meaulnes c'est aller à la découverte d'aventures qui exigent d'incessants retours en arrière, comme si l'aiguillon du bonheur devait toujours se refléter dans le miroir troublant et tremblant de l'enfance scruté par le regard fiévreux de l'adolescence. Le merveilleux de ce roman réside dans un secret mouvement de balancier où le temps courtise son abolition, tandis que s'élève la rumeur d'une fête étrange dont la hantise se fait d'autant plus forte que l'existence s'en éloigne irrévocablement.
En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu'elle estime être un chef-d'oeuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l'écrivain et apprend qu'il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n'a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses... Aurait-il eu une vie secrète ? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n'était qu'une machination ? Récit d'une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu'un roman peut bouleverser l'existence de ses lecteurs. Le Mystère Henri Pick n’est rien de moins qu’une déclaration d’amour à la littérature, à ses auteurs connus comme à ses nombreux anonymes. Comme il sait si bien le faire, David Foenkinos s’empare d’une histoire simple pour la transformer en une formidable enquête bourrée d’humour et de poésie sur le mystère de la création. Le roman dégage l’exaltant parfum des œuvres légères mais profondes qui laissent dans la mémoire de leurs lecteurs des souvenirs impérissables. Lire Le Mystère Henri Pick est un acte salutaire !
Régine Détambel, der ved siden af sin virksomhed som forfatter underviser på en forfatterskole ved Montpellier har her lavet en familiefotoalbum uden fotos. De ultrakorte beskrivelser hjælper hende til at definere sig selv.
Littérature Française - On dit souvent qu'il existe des hommes à femmes, on peut considérer qu'Hector est un homme à objets. Bien loin de comparer la femme à l'objet, nous notons toutefois d'évidentes similitudes, et les angoisses de notre héros pourront se refléter dans les angoisses des infidèles, et de tous les hommes transpercés par la rareté féminine. Après avoir collectionné, entre autres, les piques apéritif, les badges de campagne électorale, les peintures de bateaux à quai, les pieds de lapin, les cloches en savon, les bruits à cinq heures du matin, les dictons croates, les boules de rampe d'escalier, les premières pages de roman, les étiquettes de melon, les oeufs d'oiseaux, les moments avec toi, les cordes de pendu, Hector est tombé amoureux et s'est marié. Alors, il s'est mis à collectionner sa femme. David Foenkinos est écrivain et scénariste. Le potentiel érotique de ma femme, son troisième roman, a été récompensé par le prix Roger-Nimier 2004.
A Venise, alors envahie par les troupes napoléoniennes, Johannes Karelsky, violoniste au talent reconnu dès l'enfance, enrôlé dans l'armée française et blessé au combat, trouve domicile chez un mystérieux luthier. Très vite, leur complicité se changera en une amitié que la simple évocation d'une voix de femme, dont on ne sait au juste où elle les entraînera, scellera jusque dans la mort. Le violon noir, douleur et chef-d'œuvre du luthier, est-il en fin de compte l'instrument de leur perte ou de leur rédemption ? Où il est question d'enfant prodige, de Venise, d'Opéra, de guerres napoléoniennes, de violon hanté et de divas sublimes. En quelques courts chapitres, d'une pureté et d'une cruauté cristallines, Fermine conte une envoûtante histoire de musique, de solitude et d'amour fou, qui happe et fascine par sa mélancolie et sa passion d'être, sa noirceur et sa luminosité.
Préface, notes et dossiers par Jacques Neefs Une jeune femme romanesque qui s'était construit un monde romantiquement rêvé tente d'échapper - dans un vertige grandissant - à l'ennui de sa province, la médiocrité de son mariage et la platitude de sa vie. Mais quand Flaubert publie Madame Bovary, en 1857, toute la nouveauté du roman réside dans le contraste entre un art si hautement accompli et la peinture d'un univers si ordinaire. L'écriture transfigure la vie, mais s'y adapte si étroitement qu'elle la fait naître sous nos yeux. « Ce n'était plus du roman comme l'avaient fait les plus grands », dira Maupassant : « C'était la vie elle-même apparue. On eût dit que les personnages se dressaient sous les yeux en tournant les pages, que les paysages se déroulaient avec leurs tristesses et leur gaieté, leurs odeurs, leur charme, que les objets aussi surgissaient devant le lecteur à mesure que les évoquait une puissance invisible, cachée on ne sait où. » Charles fut surpris de la blancheur de ses ongles. Ils étaient brillants, fins du bout, plus nettoyés que les ivoires de Dieppe, et taillés en amande. Sa main pourtant n'était pas belle, point assez pâle, peut-être, et un peu sèche aux phalanges ; elle était trop longue aussi, et sans molles inflexions de lignes sur les contours.
Notre société nous incite à penser la « réussite » sur le mode du rêve éveillé. Rêves de possession : « On dirait qu’on aurait gagné à la loterie… » Rêves de séduction : nous voici – enfin – dotés de qualités sublimes, virtuoses d’un instrument dont nous n’avions jusqu’alors tiré que des sons crispants, champions d’un sport qui commençait à nous décourager, dotés à l’égard des autres de vertus insoupçonnées… Pour répondre à la question de la « vie bonne », les sagesses anciennes invitaient les hommes à régler leur vie sur des principes transcendants. Elles voyaient, par exemple, en l’harmonie de la nature ou la splendeur du divin, des modèles à imiter. Longtemps encore après la « mort de Dieu », l’humanité a éprouvé le besoin de sacraliser des idéaux – la patrie, la révolution – pour donner un sens à l’existence. Ces objectifs s’estompent. Ce livre évoque les grandes réponses que nos prédécesseurs avaient apportées, les vies idéales qu’ils avaient imaginées. Il montre ce qu’elles avaient de beau, de puissant et ce qu’elles pourraient nous apporter encore. Mais, au-delà de ce récit, il propose une réponse nouvelle à cette antique interrogation. Il se peut bien, en effet, que notre monde laïque soit moins hostile aux transcendances qu’on ne le dit ; que nous inaugurions, sans bien y prêter attention, l’époque du réenchantement du monde.
Suivi de l'engrenage
"L'année commença par un déjeuner. À midi et demi, le petit restaurant était complet. On pouvait admirer là quelques sérieux convives: des familles entières avec cet embonpoint qu'on acquiert à passer tous les jours deux à trois heures à table, les yeux sur l'assiette et les conversations remises à plus tard. Le patron du restaurant, un homme qui, malgré sa corpulence, avait poussé à la perfection l'art de virevolter dans son établissement, avait revêtu une tenue de circonstance: veste de smoking en velours et nœud papillon. Sa moustache pommadée frémissait d'enthousiasme tandis qu'il récitait le menu comme on entonne une rhapsodie: c'était une aria gastronomique qu'il attaquait à chaque table en se baisant le bout des doigts avec un tel entrain qu'il devait en avoir les lèvres gercées. Pendant le déjeuner, ma femme et moi songions à de précédents jour de l'an, passés sous les nuages impénétrables du ciel anglais. On avait du mal à associer au 1er janvier l'éclatant soleil et le ciel d'un bleu indigo. Tout le monde pourtant nous le répétait: c'était absolument normal. Après tout, nous étions en Provence..." Un publicitaire britannique décide de fuir New York et Londres pour s'installer dans un petit village du Luberon. C'est l'histoire de Peter Mayle longtemps touriste amoureux de la Provence et converti depuis en résidant avec sa famille. Ce livre, entre la chronique et le roman, décrit la vie quotidienne et très pittoresque dans les villages de Ménerbe ou de Bonnieux. Il y dresse de malicieux portraits de ses voisins et de leurs curieuses moeurs, il relate ses difficultés d'adaptation avec toujours sous-jacent la passion de l'auteur pour la région et son doux mode de vie. Used Book in Good Condition
Jacques Rainier, cinquante-neuf ans, industriel, est aux prises avec des difficultés en affaires au moment où sa liaison avec une jeune Brésilienne le rend très heureux. À la suite des confidences angoissées d'un ami obsédé par le mythe de la virilité, la peur du déclin sexuel s'insinue en lui, l'envahit, le détruit, ne le quitte plus.En osant s'attaquer à un sujet tabou, Gary a soulevé un débat passionné, qui a connu un grand retentissement. Mais son livre cru et dur, dominé par un humour amer, reste aussi un roman d'amour plein de tendresse.
"C'était un chien gris avec une verrue comme un grain de beauté sur le côté droit du museau et du poil roussi autour de la truffe qui le faisait ressembler au fumeur invétéré sur l'enseigne du Chien-qui-fume, un bar-tabac à Nice, non loin du lycée de mon enfance.Il m'observait, la tête légèrement penchée de côté, d'un regard intense et fixe, ce regard des chiens de fourrière qui vous guettent au passage avec un espoir angoissé et insupportable.Il entra dans mon existence le 17 février 1968 à Beverly Hills, où je venais de rejoindre ma femme Jean Seberg, pendant le tournage d'un film."
Crainquebille Anatole France a été l'un des écrivains français les plus lus à l'étranger. Les récits qui composent Crainquebille ont été rassemblés par l'auteur en 1903 et sont toujours d'actualité. Sous forme de contes satiriques à la manière de Voltaire, l'écrivain se plaît à dénoncer les bêtise de l'ordre social et la stupidité notoire de certains de ses représentants. Son personnage de Crainquebille, marchand ambulant victime d'un policier obtus, est devenu proverbial. TEXTE INTEGRAL 157 pages
" Le cœur de Gigi s'arrête de battre. Un exposé ? Elle n'avait pas prévu ça... Comment faire pour se sortir de ce guêpier ? " Eh oui ! Si Gigi avait pu deviner que Mme Madon, le prof d'histoire, lui demanderait un exposé, jamais elle n'aurait dit qu'elle partait en Egypte. D'autant plus que c'est un énorme mensonge.
Caïus est un âne. La phrase inscrite par Rufus sur sa tablette remporte un grand succès en classe. mais Caïus rougit de colère. Comment Rufus ose-t-il l'insulter, lui, le fils d'un richissime sénateur ? Pourtant, le lendemain, plus personne n'a envie de rire. La même phrase est tracée en lettres rouges sur la façade du temple de Minerve. Or, dans la Rome impériale, le sacrilège est terrible...
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Il y a les bouches noires des fusils qui jettent des regards de mort au colonel Aurelanio Buendia et il y a la mémoire du militaire qui, devant sa fin proche, s'élance comme un disque solaire... Il revoit son village, le Macondo, perdu dans des territoires oubliés de l'Amérique du Sud, l'histoire fabuleuse de sa famille traversant, comme une dynastie royale, les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence.. Au travers de l'histoire de ce village et de ses créateurs, Gabriel Garcia Marquez nous conte, avec cette magie des mots qui donne à son livre un reflet d'éternité, les peines, les joies, les espoirs et les craintes d'une famille qui tente par tous les moyens de conjurer la malédiction qui pèse sur les siens : cent ans de solitude. Avec ce roman majeur, véritable pièce maîtresse d'une littérature qui s'affirme, Gabriel Garcia Marquez pose les jalons qui soutiendront dans son développement le roman hispano-américain. Pour cette raison et pour le bonheur de lecture que procure Cent ans de solitude, plaisir jubilatoire du lecteur aux prises avec le génie, l'oeuvre de l'écrivain colombien est monumentale. --Hector Chavez À Macondo, petit village isolé d'Amérique du Sud, l'illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades… Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable, qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence… Ce roman époustouflant est un chef-d'œuvre du XXe siècle.Né en 1928 en Colombie, Gabriel García Marquez a obtenu le prix Nobel de littérature en 1982. « Cent ans de solitude est un chef-d'œuvre et certainement l'un des meilleurs romans latino-américains à ce jour. »TimesTraduit de l'espagnol (Colombie) par Claude et Carmen DurandPrix Nobel de littérature Gabriel García Márquez est né en 1928 à Aracataca en Colombie et il est décédé en 2014. Formé au journalisme qu'il a toujours exercé avec passion, son œuvre romanesque et ses nouvelles ont fait de la Colombie caribéenne un mythe littéraire universel. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1982. Une épopée vaste et multiple, un mythe haut en couleur plein de rêve et de réel. Histoire à la fois minutieuse et délirante d'une dynastie : la fondation , par l'ancêtre, d'un village sud-américain isolé du reste du monde ; les grandes heures marquées parla magie et l'alchimie, ; la décadence ; le déluge et la mort des animaux. Ce roman proliférant, merveilleux et doré comme une enluminure, est à sa façon un Quichotte sud-américain : même sens de la parodie, même rage d'écrire, même fête cyclique des soleils et des mots. Cents ans de solitude, compte parmi les chefs-d'ouvre de la littérature mondiale du XXe siècle. L'auteur a obtenu le prix Nobel de littérature en 1982.