Prout de mammouth
et autres petits bruits d'animaux
Prout de mouette... avis de tempête ! Un recueil de maximes au ton sérieux sur un thème qui l'est beaucoup moins.
Alliance Française de Philadelphie Library Catalogue
et autres petits bruits d'animaux
Prout de mouette... avis de tempête ! Un recueil de maximes au ton sérieux sur un thème qui l'est beaucoup moins.
Un animal de compagnie, c'est un bon copain, un ami pour la vie. Mais quand vient le moment d'en choisir un, quel casse-tête cela peut être ! Un chat, un chien, un chimpanzé ? Un poisson rouge ou un gallinacé ? Marchera-t-il à quatre pattes, aura-t-il une longue queue, de grands yeux ? Voilà nos deux héros, Jay et Kay, bien embêtés : quelles petites (ou grandes) bêtes vont ils bien pouvoir adopter ? Ils ont jusqu'à midi pile pour se décider...
Vatanen est journaliste à Helsinki. Alors qu'il revient de la campagne, un dimanche soir de juin, avec un ami, ce dernier heurte un lièvre sur la route. Vatanen descend de voiture et s'enfonce dans les fourrés. Il récupère le lièvre blessé, lui fabrique une grossière attelle et s'enfonce délibérément dans la nature. Ce roman-culte dans les pays nordiques conte les multiples et extravagantes aventures de Vatanen remontant au fil des saisons vers le cercle polaire avec son lièvre fétiche en guise de sésame. Il invente un genre : le roman d'humour écologique.
Elle est encore belle, ma mère. Il faut être attentif, la regarder longtemps pour voir quelque chose d’étrange dans son regard, quelque chose de difficile à qualifier, une absence ? Le regard de quelqu’un qui ne vous voit pas. C. O. Et si un jour nous devenions les parents de nos parents ? Si irrémédiablement, les rôles s'inversaient avec le temps ? Avec justesse et sensibilité, tendresse et humour, Christine Orban nous raconte une histoire qui forcément nous rappelle quelque chose de nos vies. Christine Orban démontre des qualités d’équilibriste pour décrire avec une subtilité affectueuse ce drame de l’évanescence. Marc Lambron, Le Point. Sans pathos mais avec beaucoup de chagrin dans la plume, Christine Orban pose les questions auxquelles tant de filles sont confrontées. Olivia de Lamberterie, Elle.
185pages. poche. broché. Résumé: Il n'était que neuf heures du matin et il faisait déjà chaud. Maigret, qui avait tombé la veste, dépouillait paresseusement son courrier en jetant parfois un coup d'?il par la fenêtre, et le feuillage des arbres du quai des Orfèvres n'avait pas un frémissement, la Seine était plate et lisse comme de la soie. On était en août. Lucas, Lapointe et une bonne moitié des inspecteurs étaient en vacances. Janvier et Torrence avaient pris les leurs en juillet et Maigret comptait passer une bonne partie de septembre dans sa maison de Meung-sur-Loire qui ressemblait à un presbytère.
Maigret au Picratt’s (1950) : Quand Arlette, légèrement éméchée, se rend au commissariat pour avertir qu’une comtesse va être assassinée, personne n’y prête vraiment attention. Pas même Maigret. Le lendemain, un coup de fil informe la PJ de la mort de la stripteaseuse du Picratt’s. Maigret se trompe (1953) : Louise Filon est morte dans son appartement luxueux de l’avenue Carnot. Tuée d’un coup de révolver. Louise avait deux amants : Pierrot, un saxophoniste sans le sou, et le professeur Gouin, un chirurgien réputé. Deux ans plus tôt, on l’appelait encore Lulu ; elle faisait le tapin dans le quartier de la Chapelle. Deux enquêtes, réunies dans un même volume, au cours desquelles le célèbre commissaire découvre qu’on peut être fille de joie et rêver de mener une vie bourgeoise.
La nature a beaucoup donné à Martine, les hommes peu. Elle est belle, elle a le rare don d'aimer. Mais à notre âge de nylon, elle est venue au monde dans des condtions de l'âge de pierre. Aussi le confort moderne, le cosy-corner, seront-ils son premier idéal, et le métier de manucure parmi les miroirs et les parfums d'un salon de coiffure suffit à ses rêves de beauté. Elle est en cela semblable à des millions d'êtres.Daniel Donelle, l'amour de Martine, est déjà au-delà de cet idéal électroménager. Rosiériste, touché par l'aile de la science, il rêve à une rose nouvelle qui aurait la forme de la rose moderne, et le parfum inégalable de la rose ancienne.Un jour, Daniel créera la rose parfumée Martine Donelle, mais elle ne sera plus un hommage qu'à la souffrance. folio, N° 183. Imprimé le 10/12/2009. Envoi rapide et bien protégé sous film + pochette à bulle. Marque page original offert.
Cet album fait partie de la sélection ou liste de références des oeuvres de littérature de jeunesse pour le cycle 2.
Papa Ours et Maman Ours ont trois oursons et leur répètent chaque soir qu'ils sont les plus merveilleux oursons du monde. Jusqu'au soir ou les trois oursons demandent lequel d'entre eux est le plus aimé.
Depuis toujours, les moutons se font dévorer par le loup. Tout le monde est d'accord là-dessus. Alors quand le loup a emporté le mouton malade, on n'a rien dit parce qu'on n'était pas malade. Quand le loup s'est attaqué au mouton noir, on n'a rien dit parce qu'on n'était pas noir. Mais quand le loup a englouti le bélier, on s'est dit que notre tour allait bientôt arriver...
A la naissance de Joseph, son grand-père, un habile tailleur, lui confectionna une magnifique couverture. Joseph ne s'en séparait jamais, c'était son schmat doudou. Mieux qu'une peluche, il la traînait partout... Un conte yiddish tendre et malicieux ! Conteuse ouverte sur le monde, Muriel Bloch raconte pour tous les âges, depuis 1979, en France et à l'étranger, seule ou en musique. Son répertoire est éclectique, mais elle avoue une tendresse particulière pour les contes de la tradition yiddish.
«L'encre fraîche de Rimbaud tache mes doigts. Ses proses font trembler l'air au-dessus de la page comme sur une route fondue au soleil d'été. Je vais chercher mon pain, mes nuages et mes étoiles dans l'unique librairie du Creusot. L'acacia au bas de la rue du Guide surgit comme un donateur fou. Son haleine sent le miel et l'or. Toutes les fleurs se ruent vers nous en nous léguant de leur vivant leur couleur et leur innocence. Les contempler mène à la vie parfaite. Les anémones sont si crédules que même l'enfer leur donne raison.» "Chaque jour est une lutte avec l'ange des ténèbres, celui qui plaque ses mains glacées sur nos yeux pour nous empêcher de voir notre gloire cachée dans notre misère".
Publié en France en 1980, Un long été à Istanbul est le premier récit de Nedim Gürsel. «Dans ce livre, j'ai parlé d'une période de répression qui s'était ouverte après le coup d'État militaire du 12 mars 1971. J'ai voulu décrire non seulement cette répression, mais également la proximité de la mort pour ma génération. Une génération qui voulait changer le monde, qui était révoltée, qui avait des idéaux, un but dans la vie. C'est dans l'action que cette génération voulait réaliser ce but. C'est d'ailleurs mon livre le plus politique. À l'époque, je croyais que la littérature pouvait changer quelque chose, qu'elle pouvait contribuer au changement de la société et des hommes. Maintenant, je ne suis pas aussi optimiste.» Ce livre est l'occasion de réaffirmer la force de la mémoire et de la conscience de l'homme libre. Pour Nedim Gürsel, aucun bourreau ne parviendra à nous voler les souvenirs qui peuplent notre imaginaire, et qui nous empêchent d'abdiquer devant la fatalité.
roman
"En 2018, Diégane Latyr Faye, jeune écrivain sénégalais, découvre à Paris un livre mythique, paru en 1938 : Le labyrinthe de l'inhumain. On a perdu la trace de son auteur, qualifié en son temps de 'Rimbaud nègre', depuis le scandale que déclencha la parution de son texte. Diégane s'engage alors, fasciné, sur la piste du mystérieux T.C. Elimane, se confrontant aux grandes tragédies que sont le colonialisme ou la Shoah. Du Sénégal à la France en passant par l'Argentine, quelle vérité l'attend au centre de ce labyrinthe? Sans jamais perdre le fil de cette quête qui l'accapare, Diégane, à Paris, fréquente un groupe de jeunes auteurs africains : tous s'observent, discutent, boivent, font beaucoup l'amour, et s'interrogent sur la nécessité de la création à partir de l'exil. Il va surtout s'attacher à deux femmes : la sulfureuse Siga, détentrice de secrets, et la fugace photojournaliste Aïda... D'une perpétuelle inventivité, La plus secrète mémoire des hommes est un roman étourdissant, dominé par l'exigence du choix entre l'écriture et la vie, ou encore par le désir de dépasser la question du face-à-face entre Afrique et Occident. Il est surtout un chant d'amour à la littérature et à son pouvoir intemporel."--Page 4 of cover.
Mary Frances Kennedy Fisher (1908-1992) est l'auteur de Biographie sentimentale de l'huître, L'Élixir d'amour, Le Petit Chien d'Aix-en-Provence, Une mariée à Dijon, Un loup au dîner, tous publiés dans la collection "Anatolia". Du même auteur paraît simultanément Mes belles années d'avant-guerre, dans la même collection. Aimée et admirée pour son originalité et pour sa fantaisie autant que pour son intelligence et son style, le poète W H. Auden n'hésita pas à la reconnaître, dès ses débuts, comme "la plus grande styliste de langue anglaise". Elle fut aussi la traductrice en anglais de la Physiologie du goût, de Jean-Anthelme Brillat-Savarin. Son œuvre complète est en cours de traduction.
Les dinosaures ont disparu, c'était i1 y a très très longtemps. Pourquoi'? On ne l'a jamais su. Mais lis ce livre, tout est dedans. Délirante et hilarante, la vérité sur l'extinction des dinosaures comme vous ne l'avez jamais lue !
Igui, sa famille et ses amis Zaïa, Kino et Liz s'exilent loin de leur forêt qui a brûlé. Igui, le petit dryosaure, parvient à se lier avec le grand Rex, tyrannosaure, et saura, grâce à son humour et à sa vivacité, prouver l'utilité des petits auprès des grands.
Alors que deux lapins sont captivés par leur album, le renard pénètre dans leur terrier. Ils sont prisonniers, faits. Ernest démontre alors à Victor jusqu'à quel point un livre peut être utile. Un texte original. Des illustrations de qualité, naïves et amusantes.
Se laver les dents ! Boris déteste ça. Un soir, il sent que quelque chose se passe dans sa bouche : toutes ses dents sont tombées ! Boris est très fier. Il n'aura plus jamais à se laver les dents...
roman
Un huis-clos familial noir. Un roman initiatique drôle et acide. Le manuel de survie d'une guerrière en milieu hostile. Une découverte. Le Démo est un lotissement comme les autres. Ou presque. Les pavillons s'alignent comme des pierres tombales. Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère, est transparente, amibecraintive, soumise à ses humeurs. Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l'arrivée du marchand de glace. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.
Un grattement timide à la porte ; le bruit d'un objet posé sur le plancher ; une voix furtive : « Il est cinq heures et demie ! Le premier coup de la messe vient de sonner... »Maigret fit grincer le sommier du lit en se soulevant sur les coudes et tandis qu'il regardait avec étonnement la lucarne percée dans le toit en pente, la voix reprit : « Est-ce que vous communiez ? »Maintenant, le commissaire Maigret était debout, les pieds nus sur le plancher glacial. lI marcha vers la porte qui fermait à I'aide d'une ficelle enroulée à deux clous. lI y eut des pas qui fuyaient, et, quand il fut dans le couloir, il eut juste le temps d'apercevoir une silhouette de femme en camisole et en jupon blanc. Alors il ramassa le broc d'eau chaude que Marie Tatin lui avait apporté, ferma sa porte, chercha un bout de miroir devant lequel se raser.
La quatrième de couverture indique : "Dans un village du sud de l'Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse... Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s'initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs, elle est condamnée à l'errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d'enfants, eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels. Carole Martinez construit son roman en forme de conte: les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d'imaginer. Le merveilleux ici n'est jamais forcé: il s'inscrit naturellement dans le cycle de la vie."
Une
rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction quis'abat sur les élèves, cette deuxième année à l'école des sorciers ne
s'annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matchs de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry et ses
amis Ron et Hermione trouveront-ils le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?
Album - amitié - amour - princesse.
Papa Dembo est grand comme le baobab et plus savant que le marabout. Papa Dembo est mon grand-père, il raconte les histoires mieux que personne.
Lorsque Yoko n'arrive pas à s'endormir, elle compte les moutons. Elle trouve le sommeil et rêve que le dixième mouton saute par-dessus son lit... Mais une nuit, elle doit compter, compter, et encore compter... jusqu'au cent huitième mouton, qui n'apparaît pas ! Pauvre 108, il a un sérieux problème. Et s'il n'est pas vite résolu, personne ne pourra dormir. Heureusement que Yoko a un plan.Vite, joignez-vous à elle et au reste du troupeau pour aider le malheureux cent huitième mouton !
Timoléon vient d'obtenir son diplôme de Cache-Lune. Cette profession très rare consiste à étendre chaque nuit un grand drap devant la Lune pour cacher une partie de sa lumière. C'est un travail très important car les croissants de Lune ainsi formés embellissent le ciel et rythment le temps. Seulement voilà, le jeune garçon a égaré la pilule qui rend léger comme l'air ! dans ces conditions, comment se rendre sur la Lune pour succéder au vieux Zamoléon qui va prendre sa retraite ? Aidé de tous ses compagnons, Timoléon a une nuit pour trouver une solution...
Coup D'état, Séisme et Occupation Onusienne
En 1804, Haïti est devenue la première république noire indépendante au monde issue d’une révolution d’esclaves. Deux cents ans plus tard,
miné par le colonialisme et la violence, le pays a été placé sous occupation militaire onusienne dans ce qui prend la forme d’une toute
nouvelle dictature: celle de la communauté internationale.
"La nouvelle dictature d’Haïti" retrace l’histoire récente du pays antillais, du coup d’État de 2004 jusqu’au tremblement de terre
dévastateur de 2010 et ses suites. Lorsque le président Jean-Bertrand Aristide est chassé du pouvoir et poussé à l’exil en février 2004, le
récit qui s’impose rapidement est celui d’un président élu qui s’est transformé en dictateur sanguinaire, terrorisant une population qui
finit par se soulever pour le renverser, avec le concours de certaines puissances étrangères, dont les États-Unis, la France et le Canada.
Un récit endossé par les dirigeants occidentaux et leurs relais médiatiques, mais également par bon nombre d’organisations progressistes.
Or, comme le démontre avec brio Justin Podur, les faits font état d’une toute autre version, que seuls les partisans d’Aristide et quelques
journalistes indépendants ont réellement mis de l’avant: celle de la déstabilisation et du renversement du gouvernement Aristide, et de la
répression brutale dont a été victime le mouvement populaire qui l’avait porté au pouvoir.
Dévoilant la sombre réalité de la prétendue bienveillante occupation internationale, Justin Podur cherche à démontrer qu’en définitive, le
déni de souveraineté est la cause fondamentale des problèmes d’Haïti. Car malgré la tenue d’élections, une officielle liberté de la presse
et une aide humanitaire internationale d’envergure, le peuple haïtien n’est toujours pas maître de la gestion économique et politique du
pays.
14 vrais ou faux mythes québécois
Jusqu'où les idées que les Québécois se font d'eux-mêmes et du Québec sont elles vraies? Notre système d'éducation, de la
maternelle à l'université, fait-il de nous des citoyens très éduqués? Sommes-nous cultivés? Notre culture est-elle menacée? Sommes-nous
féministes, solidaires, tolérants et verts? Sommes-nous travaillants et performants? Sommes-nous en santé? Sommes nous riches et prospères? Sommes-nous heureux? Notre fameux «modèle québécois» est-il vraiment un modèle?
Dans son nouvel essai, Alain Dubuc, chroniqueur à La Presse, dresse un portrait nuancé de nos réalisations sociales, de notre performance
économique et de nos succès, mais aussi de nos échecs. Son livre, fruit d'une recherche sta tistique rigoureuse, permet de déboulonner
plusieurs mythes collectifs qui engendrent un faux sentiment de sécurité. Cet exercice de lucidité montre que les succès de la société
québécoise sont fragiles et, surtout, qu'ils sont menacés si le Québec ne se ressaisit pas rapidement.
Né d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d'abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d'être nommé professeur. Issu d'un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile. En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas...), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n'a qu'une idée en tête : que son fils Riad aille à l'école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur.
Hélène a vu en direct à la télévision les images d'un tremblement de terre dévastateur dans une ville lointaine ; son mari séjournait là-bas, à ce moment précis. Mathieu, quant à lui, a trouvé un jour dans un appartement vide une lettre de rupture. Ces deux-là, qui ne se connaissent pas, vont se rencontrer par hasard à Lisbonne. Et se parler. Une seule question les taraude : comment affronter la disparition de l'être aimé ? Et le manque ? Au fil de leurs déambulations dans cette ville mélancolique, dont la fameuse saudade imprègne chacune des ruelles tortueuses, ne cherchent-ils pas à panser leurs blessures et à s'intéresser, de nouveau, aux vivants ?
Dans la famille Tyrano, on n'en revient toujours pas : le petit dernier mange de la verdure et refuse le combat ! Comment donc ce dinosaure a-t-il pu naître dans ce nid ? C'est sûr Tyrannosaurus Minus va faire parler de lui !
La petite feuille qui ne tombait pas
En haut, tout en haut d'un arbre, il y a une petite feuille. Cette petite feuille, Petit Loup rêve de la toucher, de la sentir, de la manger... Oui mais voilà, comment attraper une petite feuille qui n'a pas envie de tomber ? Pour le bonheur de Petit Loup, Grand Loup est prêt à tout. C'est décidé, il ira la lui chercher. Mais grimper jusqu'aux étoiles n'est pas si aisé.
Aïe ! Ca sent la fumée ! Ralf bondit de sa niche pour prévenir ses maîtres du danger, mais son derrière reste coincé dans la porte de la maison ! C'est alors qu'une chose étonnante se produit. Le corps de Ralf s'étend, s'allonge et s'étire sans fin !
« Tu sais ce qui arrive à ceux qui pensent qu'on peut survivre en respectant des lois morales ? Tôt ou tard, ils finissent piétinés. » Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Leur fils, Alexandre, étudie dans une prestigieuse université américaine. Mais alors que tout semble leur réussir, une accusation de viol fait voler en éclats ce qu'ils avaient si chèrement acquis. Ce roman puissant interroge la violence du monde contemporain et nous confronte à nos peurs : qui est à l'abri de se retrouver un jour piégé dans un redoutable engrenage ?
L'ambassadeur de Norvège en Thaïlande est retrouvé mort dans un bordel de Bangkok, un somptueux poignard planté dans le dos. Près de lui, une valise au contenu sulfureux : de quoi nuire, de quoi faire très mal... À peine revenu d'Australie, Harry Hole repart pour l'Asie, ses usages millénaires, ses secrets et sa criminalité dont il ignore tout. Toujours aussi cynique, intimement blessé, l'inspecteur venu d'Oslo se heurte de plein fouet à cette culture ancestrale en pleine mutation. Un tueur local monstrueux le traque sans relâche. L'affaire se complique au-delà de la raison. Bangkok reste une ville à part. Un mystère pour celui qui s'y arrête. Hole ira jusqu'au bout, au plus profond du coeur d'un homme, jusqu'à l'invraisemblable...
roman
Son nom est Liv Maria Christensen.Elle fut l'enfant solitaire, la jeune fille fiévreuse, l'amoureuse du professeur d'été, l'orpheline et l'héritière, l'aventurière aux poignets d'or. Maintenant la voici mère et madone, installée dans une vie d'épouse. Mais comment se tenir là, avec le souvenir de toutes ces vies d'avant ? Faut-il mentir pour rester libre ? Julia Kerninon brosse le portrait éblouissant d'une femme marquée à vif par un secret inavouable. Et explore avec une grande justesse les détours de l'intime, les jeux de l'apparence et de la vérité. Née en 1987 à Nantes, Julia Kerninon est l'une des voix importantes de la nouvelle génération d'autrices. Ses précédents livres ont été couronnés de nombreux prix, salués par la critique et traduits à l'étranger. Avec ce cinquième roman, elle affirme encore son talent.
« Cueilli impréparé, j'étais de ces taulards qui font leur entrée dans le monde sans aucun effet personnel. » Irkoutsk, Sibérie orientale. Yoann Barbereau dirige une Alliance française depuis plusieurs années. Près du lac Baïkal, il cultive passions littéraires et amour de la Russie. Mais un matin de février, sa vie devient un roman, peut-être un film noir. Il est arrêté sous les yeux de sa fille, torturé puis jeté en prison. Dans l'ombre, des hommes ont enclenché une mécanique de destruction, grossière et implacable, elle porte un nom inventé par le KGB : kompromat. Il risque quinze années de camp pour un crime qu'il n'a pas commis. L'heure de l'évasion a sonné...
roman
En 1944, Mathilde, une jeune Alsacienne, s'éprend d'Amine Belhaj, un Marocain combattant dans l'armée française. Après la Libération, elle quitte son pays pour suivre au Maroc celui qui va devenir son mari. Le couple s'installe à Meknès, ville de garnison et de colons, où le système de ségrégation coloniale s'applique avec rigueur. Amine récupère ses terres, rocailleuses ingrates et commence alors une période très dure pour la famille. Mathilde accouche de deux enfants : Aïcha et Sélim. Au prix de nombreux sacrifices et vexations, Amine parvient à organiser son domaine, en s'alliant avec un médecin hongrois, Dragan Palosi, qui va devenir un ami très proche. Mathilde se sent étouffée par le climat rigoriste du Maroc, par sa solitude à la ferme, par la méfiance qu'elle inspire en tant qu'étrangère et par le manque d'argent. Les relations entre les colons et les indigènes sont très tendues, et Amine se trouve pris entre deux feux : marié à une Française, propriétaire terrien employant des ouvriers marocains, il est assimilé aux colons par les autochtones, et méprisé et humilié par les Français parce qu'il est marocain. Il est fier de sa femme, de son courage, de sa beauté particulière, de son fort tempérament, mais il en a honte aussi car elle ne fait pas preuve de la modestie ni de la soumission convenables. Aïcha grandit dans ce climat de violence, suivant l'éducation que lui prodiguent les Soeurs à Meknès, où elle fréquente des fillettes françaises issues de familles riches qui l'humilient. Selma, la soeur d'Amine, nourrit des rêves de liberté sans cesse brimés par les hommes qui l'entourent. Alors qu'Amine commence à récolter les fruits de son travail harassant, des émeutes éclatent, les plantations sont incendiées : le roman se clôt sur des scènes de violence inaugurant l'accès du pays à l'indépendance en 1956. [payot.ch]
Maxime n'aime pas s'asseoir sur le siège des toilettes, car il a peur du grand vide sous ses fesses, de la chasse d'eau et de son eau déferlante... Et s'il y avait un monstre dans les toilettes ?
Un jour, Eva veut tout faire toute seule, sans l'aide de ses parents. Mais le lendemain, Eva se rend compte que si elle grandit trop vite, elle aura moins besoin de ses parents. Sa maman la rassure... Sur l'apprentissage de l'autonomie.
Un grand classique de la littérature jeunesse ! Comme tous les soirs, la petite taupe sort de la terre pour voir si le soleil a disparu. C'est alors qu'on ose lui faire sur la tête ! C'est rond et marron, aussi long qu'une saucisse. Mais qui a bien pu faire ça ?
Tous les chiens aiment jouer à rapporter la balle... C'est vrai, encore faut-il le demander gentiment ! Le héros de cet album est un petit chien comme les autres. Et quel est le jeu préféré des chiens ? C'est de rapporter la balle, bien sûr ! Mais notre héros à quatre pattes ne semble pas bien comprendre ce que lui veut son maître. Celui-ci, excédé, va finir par lui lancer tout ce qui lui tombe sous la main : un ballon de basket, une pantoufle... et puis ce sera le tour de la chaise et du piano ! Grâce à ce nouveau livre désopilant d'Antonin Louchard, les lecteurs vont découvrir le fameux proverbe : "L'habit ne fait pas le moine".
Deux garc¸ons se retrouvent en vacances, le plus grand initie le plus jeune au maniement du lance-pierres. Jeu, de´couverte, e´mulation : l'histoire est universelle. Sauf que nous sommes a` Porto-Novo, dans le Be´nin contemporain. Loin de l'Afrique fige´e des contes, les immeubles de´cre´pits en arrie`re-plan sont les vestiges d'une colonisation bien re´elle. Ne´anmoins, l'aventure est la`, merveilleuse et entrai^nante. Si l'oiseau vise´ est tombe´ comme une pierre, impossible de le retrouver, en effet. Et la vieille femme qui s'e´loigne semble en savoir long... Elle vit recluse dans une cour, encombre´e d'oiseaux multicolores, dont elle est la protectrice. Ade´nike` a mauvaise re´putation. Elle porte malheur, dit-on. Ne mange-t-elle pas les enfants ? Bien su^r, la re´alite´ est tout autre, comme le petit he´ros de l'album le de´couvrira avec le lecteur, au terme d'une e´pope´e e´mouvante me^lant re´alisme et envole´es magiques.
- Les affaires les plus empoisonnantes sont celles qui ont l'air si banales au début qu'on ne leur attache pas d'importance. C'est un peu comme ces maladies qui commencent d'une façon sourde, par de vagues malaises. Quand on les prend enfin au sérieux, il est souvent trop tard. C'était Maigret qui avait dit ça, jadis, à l'inspecteur Janvier, un soir qu'ils s'en revenaient tous les deux par le Pont-Neuf au Quai des Orfèvres. Mais, cette nuit, Maigret ne commentait pas les événements qui se déroulaient, car il dormait profondément, dans son appartement du boulevard Richard-Lenoir à côté de Mme Maigret. S'il s'était attendu à des embêtements, ce n'est pas à l'hôtel George-V qu'il aurait pensé, un endroit dont on parle plus souvent à la rubrique mondaine des journaux que dans les faits divers, mais à la fille d'un député qu'il avait été obligé de convoquer à son bureau pour lui recommander de ne plus se livrer à certaines excentricités.
La police n'en finirait pas, si elle devait tout prendre au sérieux. Par exemple, les craintes de cette vieille dame, à l'évidence un peu dérangée, qui prétend ètre suivie et ajoute que des objets bougent chez elle... Pourtant, Léontine de Caramé est bel et bien retrouvée assassinée dans son appartement. Maigret doit-il soupçonner Angèle, qui ne fréquentait guère sa vieille tante que dans l'espoir de toucher l'héritage ? Y a-t-il un lien entre cette affaire et le subit départ pour Toulon du Grand Marcel, barman bien connu de la police et amant d'Angèle ? Il n'y avait pas d'argent chez Léontine lorsqu'elle a été tuée. Mais les tiroirs des vieilles dames renferment parfois des secrets autrement surprenants...