Secrets de Filles
Le Dico de A a Z
Alliance Française de Philadelphie Library Catalogue
Le Dico de A a Z
J'explore le monde
Pour mieux connaître la France à travers 16 questions que peuvent se poser les enfants : où est la France dans le monde ? Qui est le chef de la France ? Pourquoi mamie parle-t-elle en francs et pas en euros ? Quelle est la plus haute montagne de France ?
De 1661 à 1715, Louis XIV règne en monarque absolu. A tous, il impose ordre et obéissance. Soucieux de gloire, i1 fait bâtir à Versailles le plus somptueux palais de son temps. Cependant, loin des fastes de la cour, plane souvent la menace des famines et de la guerre. Avec ce livre, découvrez les multiples aspects de la France du Roi-Soleil.
Vous êtes professeur d'anglais, à la retraite, plutôt célèbre grâce à la télévision, et puis une nuit vous vous retrouvez, un couteau à la main, dans la chambre de votre femme, où dort paisiblement votre garçon. En furie. En pleine transe rageuse. Prêt à commettre l'irréparable. Inquiétant, non ? De quoi filer à l'anglaise, dare-dare, abandonnant femme et enfant, pour gagner les États-Unis. C'est ce qui arrive à Malik Solenka, Londonien d'origine indienne, "irascible créateur de poupées naguère historien des idées". Mais voilà. À New York, le refuge qui se voudrait un moment de répit, de méditation, de quête d'une sérénité perdue, la furie poursuit son œuvre démentielle. Elle prend d'abord la forme de meurtres de jeunes filles puis de rencontres amoureuses, de jeux érotiques qui tournent au cauchemar… Pour son dernier roman, Salman Rushdie n'a pas fait dans la petite dentelle, le point de Bruges ou d'Alençon, ni lésiné sur les moyens de lancer et relancer son abracadabrant récit. Il cite Woody Allen et Proust, commente un match de foot de l'Euro 2000, parle d'Alain Ducasse et d'Excalibur… Il convoque genres policier et psychologique, la tragédie et la drôlerie, l'érotisme et l'humour distant (so british), use des suspensions, des interrogations, rebondit dans l'exclamation, oscillant entre rêve et réalité. Un livre plein et entier. --Céline Darner La furie s'est emparée du monde, de New York, du professeur Malik Solanka. Ce dernier a fui l'Angleterre, laissant derrière lui une femme et un enfant, et s'est établi à Manhattan pour " se déprendre et se refaire ". Mais recommencer de zéro est tout un art quand on est poursuivi par des spectres, des furies, des souvenirs. Délaissant l'histoire des idées qu'il enseignait dans le Vieux Monde pour la fabrication d'étranges poupées pensantes aussitôt médiatisées, Solanka découvre que d'autres poupées, de sang et de chair celles-ci, subissent la colère d'un mystérieux assassin, le Tueur au panama. Gravitant autour du Professeur, des femmes aussi ingénieuses que belles vont tenter de sauver Solanka de cette furie qui le dévore de l'intérieur : la mystérieuse Mila et ses jeux érotiques à la limite du pervers, et la somptueuse Neela, la plus belle femme du monde, qui se sacrifiera au bout de la planète pour que Solanka puisse retourner chez lui, dans l'espoir de revoir son fils... Ce roman s'inscrit avec jubilation dans la lignée de Voltaire et de Swift : Salman Rushdie fonce dans le jeu de quilles de la société moderne, tord le cou à la science sans ménager la fiction. Tour à tour fustigeant et badinant, virtuose et " vitriolique ", sagace et cruel, Furie est une fable furieuse, une satire féroce de notre monde actuel, et de la civilisation américaine en particulier. Malik Solenka, 55 ans, professeur anglais d'origine indienne à la retraite depuis peu, a connu une certaine célébrité grâce à un show télé. Il vient de quitter son domicile conjugal à Londres et s'est installé à New York. Solenka est un homme mal dans sa peau, amer, plein d'une colère qu'il maîtrise de plus en plus difficilement. Qu'a-t-il fait de sa vie ? Quel est le secret de sa furie ? Une critique corrosive de la société de consommation et du mode de vie américain, mêlée à plus d'une histoire d'amour.
« Leurs adolescences derrière eux, Antoine et Angéla marchaient beaux et uniques sur un morceau de monde. Lueurs des rues de Paris, ils mangeaient des blinis à la crème, écoutaient des saxophones rageurs, écrivaient des mots d'amour sur les murs d'aujourd'hui. Plutôt qu'une vie sans rien, ils allaient s'offrir le luxe de pouvoir la perdre et de ne pas en souffrir. Nous sommes des étoiles, qui tombons, qui tombons, l'amour dans l'âme, vers la nuit et les rochers d'océan. » Y.S.
L'amour relève-t-il d'un processus chimique ou d'un miracle spirituel ? Existe-t-il un moyen infaillible pour déclencher la passion, comme l'élixir qui jadis unit Tristan et Iseult ? Est-on, au contraire, totalement libre d'aimer ? Anciens amants, Adam et Louise vivent désormais à des milliers de kilomètres l'un de l'autre, lui à Paris, elle à Montréal. Ils entament une correspondance, où ils évoquent les blessures du passé et leurs nouvelles aventures, puis se lancent un défi : provoquer l'amour. Mais ce jeu ne cache-t-il pas un piège ? En fin observateur des caprices du coeur, Eric-Emmanuel Schmitt explore le mystère des attirances et des sentiments.
C'est l'hiver et il neige à gros flocons. Petite taupe est tranquillement installée chez elle, bien au chaud, lorsque soudain... Toc, toc, toc, qui frappe à la porte ? Tous les animaux, un à un, vont venir lui demander l'hospitalité.
Un vrai petit livre pour mieux comprendre son corps, en connaître les principaux organes, apprendre à bien vivre avec lui et à le maintenir en forme...
ma premiere encyclopedie
Un vrai petit livre pour découvrir le monde des dinosaures, connaître leur vie, leur évolution et leurs caractéristiques, comprendre pourquoi ils ont disparu...
et lire les mots et les images
1943. Nuit de Noël au bord de la mer du Nord : une petite fille de quatre ans chante Nuit sacrée pour les soldats d'Adolf Hitler. Un demi-siècle plus tard, chanteuse et actrice de cinéma connue, elle donne, à la fin d'une réception officielle, un bref récital dans la Citadelle de David à Jérusalem. Infirme et presque aveugle dans sa jeunesse, elle est devenue cette femme qui, sur scène, a " le sang-froid d'un torero, la concentration d'un moine bouddhiste et la vitale fantaisie d'une animatrice de bordel ". C'est elle le personnage central de ce roman d'aujourd'hui où apparaissent les figures qui ont traversé sa vie : Yves Saint Laurent, R. W. Fassbinder avec qui elle était mariée et qui a laissé auprès de son lit de mort un mystérieux manuscrit la concernant, d'autres encore. Et aussi un certain Charles, " juif huguenot ", dilettante fasciné par un jeune producteur flamboyant et suicidaire. De la Nuit sacrée de l'enfance aux sacrées nuits de la vie adulte, ce récit endiablé, ponctué d'humour noir, mélange le ton de la bande dessinée et des contes avec la sécheresse de l'information et des documents, parfois inédits. De la féerie l'horreur n'est jamais loin. Ni la mascarade. Surtout à présent, avec l'arrivée d'un monde sans mémoire. Enfin ! " la situation est désespérée mais elle n'est pas sérieuse. " Pour l'heure se déroule un concert : Musique ! Jean-Jacques Schuhl n'a pas publié depuis plus de vingt-cinq ans. Et, à l'approche de la soixantaine, il revient avec un texte magnifique et violent, étrange et dérangeant. Provocant et brutalement émouvant. Qui a simplement pour titre "Ingrid Caven" - la chanteuse et actrice allemande en est la principale héroïne. Schuhl ne "raconte" pas la vie d'Ingrid Caven, même s'il la partage depuis de nombreuses années, après qu'elle eut vécu avec d'autres, dont Rainer Werner Fassbinder, qui, lui aussi, irradie ce récit. Schuhl - il apparaît à travers la figure de Charles, "juif huguenot fauché snob !" - est une sorte de voyeur sublime, décidé à recréer l'atmosphère de ces années perdues, enfouies, méprisées. Avec du style, de l'élégance, et ce qu'il faut de distance et d'ironie. Pour, toutes ces qualités, certains n'aimeront pas "Ingrid Caven". Mais ceux qui en seront bouleversés n'auront qu'une envie : le faire lire, le lire et le relire, pour se soigner à la nostalgie, pour rêver à ceux qu'ils auraient voulu connaître, pour rire, pour avoir la gorge serrée, pour tenter de comprendre cette fameuse 'Sehnsucht' allemande, intraduisible et pourtant si présente, si essentielle dans cette histoire ... "Ingrid Caven" est sûrement le portrait le plus juste qu'on puisse faire d'une chanteuse - une femme qui se produit seule sur une scène. Après vingt-cinq ans de silence, Jean-Jacques Schuhl se fait le chantre de la chanteuse Ingrid Caven. Elle fut l'épouse de R. W. Fassbinder et l'égérie d'Yves Saint-Laurent. Avant la célébrité, sur scène puis à écran comme comédienne, elle fut cette gamine de quatre ans qui interpréta des chants de Noël devant Hitler et ses soldats. Jean-Jacques Schuhl, second époux d'Ingrid, rend hommage à sa mystérieuse présence sur scène, "animée, inventée à chaque instant... c'était ça une interprète. Merveilleuse faculté de pouvoir donner ce qu'on ne possède pas". On croise aussi quelques figures mythiques des années soixante-dix : Bette Davis, Jean-Pierre Rassam, Eustache, et l'on sent le violent parfum d'une nostalgie, celle d'une époque adulée pour ses fastes et folies. Rose poussière (1972), le premier roman de Jean-Jacques Schuhl, était déjà un manifeste de la décennie soixante-dix et de mai 68. Télex numéro 1 (1976) poursuivait l'éloge des célébrités de cette époque, pour la plupart issues du cinéma. Dans Ingrid Caven, si le regard couvre la même période, le constat devient amer et désillusionné. --Laure Anciel Jean-Jacques Schuhl, compagnon d'Ingrid Caven, lui consacre un roman, une déclaration où il rend hommage à celle qui est toutes les femmes : chanteuse, déesse de l'écran, femme lumineuse à la "bouche rouge seule indice persistant de la supplique encanaillée". Ingrid la survivante, épouse de Fassbinder, touchée par la grâce, a une belle vie décalée. L'ode jamais lassante composée pour elle en témoigne, comme elle apporte un regard de choix sur les années 70, leurs libertés et leurs douces folies. Used Book in Good Condition
Le Messie a-t-il été reconnu des siens avant de comprendre lui-même son destin ? Autour de Yechoua - mauvais charpentier mais homme au verbe sage - l'étau se resserre. Son cousin, Yohanân le prophète, le reconnaît comme l'élu de Dieu. Impossible dès lors de fuir la rumeur publique, un cercle de disciples se forme aussitôt et Yechoua, assailli par le vertige, se réfugie dans le désert. Plongeant brusquement en lui-même, il trouve Dieu, puis se met à douter, effrayé par la prétention de son sentiment. Sans signe, sans indice et guidé par sa seule intuition, il décide de "faire le pari", retourne auprès de ceux qui l'ont désigné et accepte - sans jamais le revendiquer - son statut, soupçonnant même ses disciples d'être à l'origine des prétendus miracles qui jalonnent son chemin. Arrêté puis crucifié, il deviendra le pire cauchemar de Pilate, "l'affaire Yechoua", ce cadavre disparu, cette résurrection dont on parle dans les ruelles de Jérusalem. Éric-Emmanuel Schmitt ajoute à l'intelligence de son propos une écriture élégante et limpide, signant ici un roman lumineux. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot " Dans quelques heures, ils viendront me chercher Ils croiront me surprendre... Je les attends. Ils cherchent un accusé, ils trouveront un complice. Mon Dieu, faites qu'ils ne soient pas modérés ! Rendez-les sots, violents, expéditifs. Epargnez-moi la fatigue de les exciter contre moi Qu'ils me tuent ! Vite ! Et proprement ! ".
Observe l'attaque du château fort à la pleine lune comme si tu y étais. Grâce à son effet magique, la lampe va te révéler petit à petit les mille détails cachés dans chaque page.
Partageons une journée du roi Louis XIV dans son palais somptueux. Promenons-nous dans les merveilleux jardins ornés de statues et de fontaines. Découvrons un lieu célèbre dans le monde entier.
L'Allemagne nazie a sa légende. On y voit une armée rapide, moderne, dont le triomphe parait inexorable. Mais si au fondement de ses premiers exploits se découvraient plutôt des marchandages, de vulgaires combinaisons d'intérêts ? Et si les glorieuses images de la Wehrmacht entrant triomphalement en Autriche dissimulaient un immense embouteillage de panzers ? Une simple panne ! Une démonstration magistrale et grinçante des coulisses de l'Anschluss par l'auteur de «Tristesse de la terre» et de «14 juillet». «L'Ordre du jour» figure dans la sélection 2018 des meilleurs livres du Boston Globe, a été élu meilleur livre 2018 par la National Public Radio (USA) et a reçu en 2019 le Hay medal for fiction (UK). Ils étaient vingt-quatre, près des arbres morts de la rive, vingt-quatre pardessus noirs, marron ou cognac, vingt-quatre paires d'épaules rembourrées de laine, vingt-quatre costumes trois pièces, et le même nombre de pantalons à pinces avec un large ourlet. Les ombres pénétrèrent le grand vestibule du palais du président de l'Assemblée ; mais bientôt, il n'y aura plus d'Assemblée, il n'y aura plus de président, et, dans quelques années, il n'y aura même plus de Parlement, seulement un amas de décombres fumants. Eric Vuillard
Qu'en est-il de nos passions ? Dans ce roman courent les bruits de notre monde, ses éruptions de liberté. On y entend surtout l'amoureuse mélodie de Marianne et de Simon, deux êtres qui essaient d'inventer une passion inusable. Armé d'étranges blessures qui lui tiennent lieu de mémoire, Simon le rêveur aime les villes au crépuscule. Marianne, elle, voudrait retrouver le goût des sentiments solennels et immobiles. Mais leurs sentiments, comme les continents, dérivent... La Dérive des sentiments est aussi une variation mélancolique sur la création littéraire, où le narrateur veut croire que les histoires qu'il imagine pourront transformer la vie et les êtres qui les traversent.
Une fin d’après-midi radieuse. Un soleil presque sirupeux dans les rues paisibles de la Rive Gauche. Et partout, sur les visages, dans les mille bruits familiers de la rue, de la joie de vivre. Il y a des jours ainsi, où l’existence est moins quotidienne et où les passants, sur les trottoirs, les tramways et les autos semblent jouer leur rôle dans une féerie. C’était le 27 juin. Quand Maigret arriva à la poterne de la Santé, le factionnaire attendri regardait un petit chat blanc qui jouait avec le chien de la crémière. Il doit y avoir des jours aussi où les pavés sont plus sonores. Les pas de Maigret résonnèrent dans la cour immense. Au bout d’un couloir, il interrogea un gardien. – Il a appris ?… – Pas encore. Un tour de clef. Un verrou. Une cellule très haute, très propre, et un homme qui se levait tandis que son visage semblait chercher une expression. – ça va, Lenoir ? questionna le commissaire.
Week-end en Normandie. Une maison au bord de la Seine. Trois hommes s'y retrouvent. Ils ont en commun la tourmente européenne qu'ils ont traversée depuis les années quarante jusqu'à ce jour, l'écroulement de leurs utopies et un inlassable goût pour les femmes. Pour le même type de femme, d'ailleurs : la même femme, la femme elle-même. Passionnés par l'inaccessible finalité de leur art - Antoine de Stermania est peintre, Juan Larrea est écrivain et Karel Kepela metteur en scène -, leurs amours s'entrecroisent dans le lacis de leur mémoire. Madrid ou Venise et leurs musées, Prague ou Zurich chargées d'histoire ont vu leurs rencontres avec les traces des événements qui ont marqué le siècle. Avec les femmes aussi, séduites mais rétives. Dans l'ombre portée de Kafka - dont l'oeuvre et la vie ont hanté à des titres divers celles des trois amis -, l'obsession de leurs origines, la découverte d'une intime vérité inexplorable, les dérives de l'amour infidèle et fou déferlent pendant deux journées d'avril 1982 sur ce qui leur reste d'un obscur goût de vivre.
A l'assaut du château fort, franchis le pont-levis et la herse, entre dans la basse-cour, visite la cuisine et la chambre, admire la tenue du chevalier, assiste à un tournoi, mais gare aux oubliettes !
A quoi ressemblaient les châteaux forts et qui y vivait ? Ce livre t'apporte les réponses à ces questions et à bien d'autres encore sur les châteaux forts et la vie à cette époque. Les châteaux forts fait partie d'une nouvelle collection passionnante pour les jeunes enfants qui commencent à lire tout seuls.
Chronique d'un siège
Un album illustré et agrémenté de volets, livrets et doubles pages à rabat sur la chronique du siège du château Gaillard.
Un livre interactif aux multiples animations - transparents, dépliants, languettes, tirettes... - pour explorer les rivages comme les grands fonds. Etonnant, amusant... et savant ! Pars pour un voyage dans les vallées sous-marines, aborde les côtes rongées par les vagues et assiste à la formation d'un récif de corail. Découvre les monstres des abysses, les mammifères géants de la banquise ou observe les petites créatures du bord de l'eau.
"Les peintres ont bien de la chance. Il suffit au passant d'un instant pour prendre conscience des différents éléments d'une toile." Claude Simon choisit donc pour "cadre", aussi limité que celui d'un tableau, quelques heures d'une nuit après la guerre, au cours de laquelle les époques et les événements se confondent dans la mémoire du cavalier Georges : "Le désastre de mai 1940, la mort de son capitaine à la tête d'un escadron de dragons, son temps de captivité, le train qui le menait au camp de prisonniers, etc." Le fil de cette longue et foisonnante remémoration demeure le décès du capitaine de Reixach : suicide ou mort accidentelle ? Georges devra remonter jusqu'à Corinne, la veuve de ce dernier, pour trouver peut-être une réponse. "Description fragmentaire d'un désastre" était le premier titre de ce roman, un des plus lus de Claude Simon. On y retrouve une des préoccupations majeures de l'écrivain : "le cheminement même du temps, c'est-à-dire invisible immatériel sans commencement ni fin ni repère" et ses conséquences sur la pensée, à son tour déstructurée et inconsistante. --Laure Anciel Le capitaine de Reixach, abattu en mai 40 par un parachutiste allemand, a-t-il délibérément cherché cette mort ? Un de ses cousins, Georges, simple cavalier dans le même régiment, cherche à découvrir la vérité. Aidé de Blum, prisonnier dans le même camp, il interroge leur compagnon Iglésia qui fut jadis jockey de l'écurie Reixach. Après la guerre, il finit par retrouver Corinne, la jeune veuve du capitaine... La Route des Flandres est paru en 1960.
"Je reviendrai un jour, avec Volcan de la Vieille Lune, quand elle sortira de prison. Elle aura apporté son appareil photo et prendra des clichés des pêcheurs, de leur dur labeur, de leur misérable vie quotidienne, la plus pauvre de la Chine, si ce n'est du monde. Moi, je noterai leurs rêves, ceux des adultes et ceux des enfants. Je leur raconterai la théorie de Freud, surtout sa quintessence, le complexe d'Odipe, et on s'amusera à voir comment ils hurleront de surprise en secouant leurs têtes basanées". Muo, myope, puceau et fervent adepte de l'esprit chevaleresque, repart pour la Chine après un long exil en France. Il a décidé de délivrer Volcan de la Vieille Lune, sa fiancée emprisonnée pour avoir divulgué des photos interdites. Or s'il veut atteindre ce but, Muo doit s'attirer les grâces du cruel juge Di. Il ne dispose que d'une arme : la psychanalyse, inconnue en Chine. Dans son combat, la médecine des âmes s'avérera de grande utilité. Muo, devenu psychanalyste ambulant, l'étendard freudien claquant au-dessus de sa bicyclette, progresse vers son aimée à travers un pays en pleine métamorphose, surprenant et même dangereux, prêt à tout pour satisfaire le juge Di, tyran capricieux qui souffre d'un monstrueux complexe.
Dans la chaleur d'une île grecque, un homme se cache pour échapper à ses poursuivants. Il évoque sa vie hors du commun et tente de démêler l'écheveau de son destin. Fils d'un modeste pelletier, il est devenu l'homme le plus riche de France. Il a permis à Charles VII de terminer la guerre de Cent Ans. Il a changé le regard sur l'Orient. Avec lui, l'Europe est passée du temps des croisades à celui de l'échange. Comme son palais à Bourges, château médiéval d'un côté et palais Renaissance de l'autre, c'est un être à deux faces. Aussi familier des rois et du pape que des plus humbles maisons, il a voyagé à travers tout le monde connu. Au faîte de sa gloire, il a vécu la chute, le dénuement, la torture avant de retrouver la liberté et la fortune. Parmi tous les attachements de sa vie, le plus bouleversant fut celui qui le lia à Agnès Sorel, la Dame de Beauté, première favorite royale de l'Histoire de France, disparue à vingt-huit ans. Son nom est Jacques Cœur. Il faut tout oublier de ce que l'on sait sur le Moyen Age et plonger dans la fraîcheur de ce livre. Il a la puissance d'un roman picaresque, la précision d'une biographie et le charme mélancolique des confessions.
Un livre interactif aux multiples animations -transparents, dépliants, languettes, tirettes... pour entrer dans le monde des requins. Etonnant, amusant... et savant ! Découvre les différentes espèces et pars à la rencontre du grand requin blanc, du requin marteau ou du requin pèlerin... Observe l'anatomie impressionnante de ces prédateurs, leur puissante mâchoire et leurs techniques pour récupérer des proies.
Un livre interactif aux multiples animations -transparents, dépliants, languettes, tirettes... pour découvrir l'Egypte ancienne. Etonnant, amusant... et savant !. Pars sur les traces de l'une des plus anciennes civilisations du monde et mène la vie quotidienne des Egyptiens. Entre dans le tombeau de Toutankhamon, déchiffre les hiéroglyphes et touche même une feuille de papyrus, une vraie !
Découvre les différentes périodes de la vie sur Terre en observant les fossiles des premières plantes et des animaux. Revis au temps des dinosaures et pars sur les traces du diplodocus, du brachiosaure ou du redoutable tyrannosaure...
Goûte, sens, écoute et regarde !
Divisé sous des thématiques liées au sens de la vue, de l'ouïe, du goût et de l'odorat, un recueil qui propose près de 35 occasions de tester des notions scientifiques accessibles via des expériences simples à réaliser pour lesquelles on indique le matériel nécessaire, les étapes à suivre et des indications sur les observations à faire.
A priori, le petit Nicolas est un enfant comme les autres. Pourtant, le récit de ses aventures n'en finit pas de surprendre par le nombre de bêtises que lui et sa petite bande de copains déclenchent en permanence ! Et il faut être drôlement patient et avoir beaucoup de mérite, comme sa maîtresse ou ses parents, pour vivre avec un pareil petit diable ! Aucun adulte ne semble pouvoir résister à Nicolas et ses copains, Agnan le chouchou, ou Eudes le costaud, ni le photographe de l'école, ni l'inspecteur en personne, ni même le directeur ou le pauvre surveillant, M. Bouillon. Bref, le petit Nicolas et toute sa bande sèment un joyeux désordre et une belle zizanie partout où ils passent. L'écriture, proche du langage oral, rehausse le comique des situations et l'on ne peut s'empêcher de rire lorsqu'on écoute le petit Nicolas raconter ses multiples aventures, avec la naïveté et la candeur d'un enfant qui semble ne pas très bien saisir l'importance de tous ses actes et les réactions qu'ils entraînent auprès des adultes. De bonnes rigolades en perspective, même si la spécificité de cet humour nécessite quelquefois l'explication des grands ! --Xavier Marciniak "Ce matin, nous sommes tous arrivés à l'école bien contents, parce qu'on va prendre une photo de la classe qui sera pour nous un souvenir que nous allons chérir toute notre vie, comme nous l'a dit la maîtresse. Elle nous a dit aussi de venir bien propres et bien coiffés.C'est avec plein de brillantine sur la tête que je suis entré dans la cour de récréation..." « Quelquefois, je me demande si la maîtresse ne nous prend pas pour des guignols. » Quatre cents coups, chamailleries et grincements de dents, la vie de Nicolas ne manque pas de piquant. Drôle et acidulé.
Ecriture de la mémoire, et donc aussi écriture de l'oubli, de la perte, de la disparition ; écriture du temps et donc de la dégradation. Jamais peut-être ces deux termes n'avaient été aussi explicitement juxtaposés que dans "Le Tramway". Sans doute parce que la présence de la mort est ici ce qui cristallise et lie les différentes scènes. C'est le spectre de la mort qui sert de guide dans le dédale des souvenirs actualisés. Au centre du livre, il y a l'image d'une chambre d'hôpital où le narrateur, encombré de tuyaux qui pallient ses fonctions vitales défaillantes, renaît tant bien que mal, dans la fièvre, l'épuisement, à la vie consciente après un grave accident de santé. Peu à peu, comme dans une aube, les choses et les êtres sortent de la confusion et du brouillard qui les enveloppaient, tout en conservant un halo d'irréalité, une incertitude pleine de douceur et de légèreté. Ce qu'on appelle le réel peut avoir parfois la même consistance que les rêves ou que les souvenirs. Ce retour incertain à la lumière après une nuit dont on ne peut rien écrire, c'est le thème de Lazare qui court tout au long du livre ... Pas de psychologie chez Claude Simon : c'est l'écriture, et elle seule, qui prend en charge cette fragile renaissance au monde dans la proximité de la mort. L'écriture trace donc un chemin, un itinéraire, celui du tramway qui menait, pendant 15 kilomètres, les voyageurs du centre de Perpignan aux villas bourgeoises de la côte lorsque l'écrivain était enfant. Que ce parcours soit aussi initiatique - initiation à un non-savoir, celui de la mort -, les premières pages du livre nous en persuadent. Un tramway relie le centre d'une ville méditerranéenne aux villas bourgeoises de la côte, distantes d'une quinzaine de kilomètres. Des enfants s'y bousculent, le temps de rejoindre leur école ; parmi eux, le narrateur, émerveillé par la machinerie fantastique de ce serpent ondoyant. L'écriture, rêveuse, aux couleurs d'aquarelle, est cependant très vite teintée de noir avec l'évocation des mutilés de la guerre 14-18, du statut d'orphelin du narrateur, de la lente agonie de la mère. Le récit bascule alors vers la mort, rendue sensible par les images du narrateur reclus dans sa chambre d'hôpital ; puis, par glissements, vers d'autres scènes, d'autres instantanés, qui vont se surimposer à ceux du tramway. Dans ce récit d'initiation, mélancolique et mortifère, Claude Simon (prix Nobel de littérature 1985) décrit la lente agonie d'une époque, celle de sa jeunesse catalane, dominée par la figure de sa mère mourante, si tôt perdue. À la manière des peintres cubistes, il juxtapose les scènes nues, silencieuses, presque immobiles, que reflètent les phrases longues et chaotiques, si caractéristiques de la prose simonienne. Claude Simon est aussi l'auteur de La Route des Flandres, Le Jardin des plantes. --Nathalie Gouiffès Un tramway relie une ville de province à la plage voisine, distante d'une quinzaine de kilomètres. Aux heures matinales, il fait accessoirement office de ramassage scolaire. Ses allées et venues d'un terminus à l'autre entre les ondulations des vignes ponctuent le cours des vies, avec leurs menus ou cruels événements. Les lieux où se déroule l'action sont principalement le bord de mer, une maison de campagne, la ville qui peu à peu se modernise, un court de tennis. Dans sa fragilité, la vie s'acharne par ailleurs à poursuivre son cours à travers les dédales des couloirs et des pavillons d'un hôpital, et d'infimes coïncidences amènent parfois les deux trajets à se confondre.
Neuvième titre de la collection « J'explore la nature »,ce livre invite le jeune lecteur à découvrir le monde de la montagne sous toutes ses facettes, au fil d'un récit documentaire largement illustré de photos. Un livre très pédagogique et riche en informations, à lire comme une histoire.
boule de laine
Dans les prés, le mouton broute joyeusement. C'est une vraie tondeuse à gazon ! Sous sa belle laine se cache un grand timide. Bientôt, il partira vers les montagnes avec tout le troupeau. Quelle aventure !
"Comme dans ces rêves où l'on passe subitement d'un endroit à l'autre, sans transition", Antoine Montès se retrouve un matin dans la ville que quitta sa mère, trente-cinq ans plus tôt, fuyant un mari indigne. Cet étrange fils prodigue, à l'allure invraisemblable, mélange de clochard fou et d'idiot, venu pour toucher l'héritage de son père, s'installe dans ce lieu de misère ; malgré l'aridité du pays, malgré le vent, ce vent mauvais, comme s'il "faisait aussi partie de cette tacite conjuration ourdie à la fois par les hommes et les éléments". Son oeil de photographe ose voir, à travers l'appareil toujours pendu à son cou, la vie de ces petites gens que son autre regard, vide, absent ne perçoit qu'à distance, comme celui d'un "Meursault" égaré dans le vent furieux du Midi. On retrouve, dans le troisième roman de ce Prix Nobel de littérature (1985), les obsessions qui parcourent l'ensemble de son oeuvre : les émotions discontinues et fragmentaires des hommes et leur profonde solitude, à la limite de la désolation. --Laure Anciel Provenance; from the personal library of Professor Lloyd Austin, University of Manchester. Physical description; 241 pages. Subject; French fiction. Genre; Fiction.
Les femmes au bain, ce qu'elles racontent ? Elles disent le désir, l'amour, le plaisir comme une offrande. On entend les mots et les chants des femmes entre elles. Savantes et illettrées, magiciennes et saltimbanques, saisonnières des vignes, conteuses. La Bien-aimée écoute les rumeurs qui exaltent l'Etranger de sang, l'amant magnifique et ses femmes. Il est en prison. Les frères de la Bien-aimée l'accusent de viol. Les femmes au bain résistent. A l'arbitraire de la tribu, à son honneur corrompu, à ses noces de sang. Elles croisent les légendes anciennes et les histoires contemporaines, réelles et imaginaires, pour un hymne libre et joyeux aux amours illicites, saphiques, rebelles.
" Comme tu tiens à ta pureté, mon petit gars ! Comme tu as peur de te salir les mains. Eh bien, reste pur ! A quoi cela servira-t-il et pourquoi viens-tu parmi nous ? La pureté, c'est une idée de fakir et de moine. Vous autres, les intellectuels, les anarchistes bourgeois, vous en tirez prétexte pour ne rien faire. Ne rien faire, rester immobile, serrer les coudes contre le corps, porter des gants. Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je la ai plongées dans la merde et dans le sang. " Créée en 1948 au théâtre Antoine par François Périer et André Luguet, Les mains sales, pièce sur l'engagement politique, est une des œuvres théâtrales les plus retentissantes de l'auteur de Huis clos, des Mouches, de La putain respectueuse, des Séquestrés d'Altona, du Diable et le bon Dieu.
Madame de Sévigné, célèbre sans avoir jamais rien publié, demeure sans doute l'écrivain français le plus cité et le moins connu. Le mariage de sa fille, en 1670, avec le comte de Grignan, le départ de cette fille idolâtrée pour la Provence marquent le début d'une correspondance qui veut d'abord et surtout combler le vide de l'absence. En marge du Grand Siècle et de ses œuvres d'apparat, les Lettres de Madame de Sévigné sont un peu la conscience intime de son temps. En même temps, au fil des années s'approfondit un de nos plus grands écrivains du «moi», qu'il n'est pas injuste de placer entre Montaigne et Stendhal. De la mode à la Mort, de Dieu à l'argent, tout se glisse dans la lettre à travers le prisme d'un amour à la fois sombre et lumineux. La raison des classiques y côtoie une imagination souvent fantastique ; la sagesse s'y mêle à la folie, le besoin de séduire à celui de se dire. Used Book in Good Condition
roi fainéant
Une présentation de la vie et des moeurs du lion.
Cette collection répond aux questions essentielles, insolites ou inattendues que se posent les jeunes lecteurs. Des livres sérieux qui riment aussi avec surprise et bonne humeur !
Que se passe-t-il sur les rivages et au plus profond des océans ? Quelles créatures s'agitent dans ces extraordinaires étendues marines qui couvrent presque les deux tiers de la surface du globe ? Lors d'un étonnant voyage autour du monde, découvrez la richesse de la vie aquatique et écoutez les bavardages des dauphins, les parades des phoques, les échos lancinants de la baleine à bosse... Un album animé de fastueux décors et de sons incroyables.
Depicts a wide variety of things associated with the seaside.
320 millions d'années avant notre ère, les ancêtres des squamates apparaissent sur notre planète. Aujourd'hui, près de 6 000 espèces de lézards et de serpents ont colonisé l'ensemble du globe, des déserts les plus arides aux terres les plus froides. Des pinces du caméléon au bruiteur du crotale, du puissant venin du laticauda à l'attaque de l'anaconda... l'auteur te dévoile ici tous les secrets de ces êtres qui fascinent l'homme depuis la nuit des temps.
Éric-Emmanuel Schmitt aime Mozart et le prouve de fort jolie façon dans ce couplage d’un livre et d’un CD comportant seize classiques du génial Autrichien et tirés des œuvres phares de son répertoire, telles Les Noces de Figaro ou La Flûte enchantée. Le principe de base de cet énigmatique projet est simple : Éric-Emmanuel Schmitt, redevable au musicien d’une élévation personnelle et d’une découverte des cimes de l’émotion artistique, entreprend une correspondance avec celui qui mourut à 35 ans, abandonné de tous et dans le besoin. À la clé (de sol) de cette affectueuse communication épistolaire, peut-être un clin d’œil du maître… Pour ce qui est des modalités de dégustation de cette œuvre double, l’idéal serait-il d’écouter ces inoubliables pièces de musique, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art humain, en lisant la prose simple et chaleureuse de l’auteur d’Oscar et la Dame en rose ? Assurément. Au rendez-vous, tendresse, émotion, amour et joie. En un mot, musique. Musique, donc ! « Un jour, Mozart m'a envoyé une musique. Elle a changé ma vie. Depuis, je lui écris souvent. Quand ça lui chante, il me répond, toujours surprenant, toujours fulgurant. » Eric-Emmanuel Schmitt Comment devenir soi-même, accepter la mort, reconnaître le bonheur au passage ? Pour l'auteur d'Oscar et la dame rose, Mozart est la clé qui ouvre toutes les portes, celles de la passion ou de l'amour universel, de la liberté et de l'esprit d'enfance. Sa musique est lumière, grâce et mystère. Un livre et un CD des oeuvres de Mozart par les plus grands interprètes : Gundula Janowitz, Frederica von Stade, Renée Fleming, Anne-Sofie von Otter, Maria Stader, Yvonne Minton, Barbara Bonney, Vladimir Ashkenazy... sous la direction de Karl Böhm, Sir Georg Solti, Ferenc Fricsay, Sir Neville Marriner...
Télumée, paysanne de la Guadeloupe née au début du siècle, a été élevée par sa grande-mère, "haute négresse" justement nommée Reine Sans Nom. Télumée a souffert de sa condition de femme, de Noire et d'exploitée. Pourtant, qu'elle soit en compagnie d'Elie ou au côté d'Amboise, le révolté, sa volonté de bonheur, de "récolter par pleins paniers cette douceur qui tombe du ciel", est la plus forte. Voici l'univers des Antilles, avec ses couleurs, ses odeurs, sa vérité secrète, livré par une romancière qui s'approprie la langue française pour la soumettre à la musique noire.
Qui aime-t-on quand on aime ? Sait-on jamais qui est l'être aimé ? L'amour partagé n'est-il qu'un heureux malentendu ? Autour de ces éternels mystères du sentiment amoureux, deux hommes s'affrontent : Abel Znorko, Prix Nobel de littérature qui vit loin des hommes sur une île perdue de la mer de Norvège où il ressasse sa passion pour une femme avec laquelle il a échangé une longue correspondance, et Erik Larsen, journaliste qui a pris prétexte d'une interview pour rencontrer l'écrivain. Mais pour quel motif inavoué ? Quel est son lien secret avec cette femme dont Znorko se dit encore amoureux ? Et pourquoi un tel misanthrope a-t-il accepté de le recevoir ? L'entrevue se transforme vite en un jeu de la vérité cruel et sinueux, rythmé par une cascade de révélations que chacun assène à l'autre au fil d'un suspense savamment distillé. Éric-Emmanuel Schmitt renoue dans ses Variations énigmatiques avec l'étincelante et cruelle dialectique qui a porté au triomphe son précédent ouvrage, Le Visiteur, joué dans le monde entier et déjà considéré comme un classique.